Philippe Gilbert : « Petit à petit, je me rapproche de mon rêve »

14 avril 2019 - 18:25

« J’ai du mal à y croire ! C’est une course qui me tenait à cœur, je savais que j’avais la forme. Je sentais que ça revenait au fil des jours depuis le Tour des Flandres où j’ai été malade.
J’ai toujours ce rêve en moi de gagner tous les monuments. Petit à petit, je m’en rapproche.
J’attache beaucoup d’importance au panache. Des coureurs comme Musseuw ou Bartoli m’ont toujours inspiré parce qu’ils attaquaient de loin. C’est ce que j’ai fait en Lombardie, c’est ce que j’ai fait sur le Tour des Flandres, et c’est comme cela généralement que je m’en sors le mieux. Donc les longues échappées, ça ne me fait pas peur. C’était idéal de me retrouver dans ce mouvement avec Nils Politt, c’est un coureur qui a de grosses qualités, qui est généreux pour travailler dans une échappée, nous avons pris tous nos relais à 100 %, sans calculer. On méritait tous les deux la victoire. Mais ensuite dans le final, c’est le meilleur qui gagne… et c’était moi !
Quand j’ai décidé de me lancer dans ce défi, tout le monde me disait que les pavés ce n’était pas fait pour moi, mais j’ai su transformer mes qualités de puncheur. Depuis que j’ai gagné l’Amstel Gold Race, la Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège, je suis devenu un coureur différent. C’était un pari un peu osé, il a fallu travailler différemment et mettre toutes les chances de mon côté, en rejoignant par exemple la formation Quick Step, la meilleure pour ces classiques. Dans la vie, il faut des challenges excitants ».

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